Alimentation & Ayurvédique

L’ aliment selon la diététique indo-asiatique

épices

Nature de l’aliment

La nature de l’aliment représente l’effet thermique généré dans l’organisme après assimilation de l’aliment.
Il s’agit de la sensation de chaleur ou de fraîcheur ressentie pendant ou après sa digestion,
indépendamment de la température à laquelle il est consommé.
Ainsi si vous mordez dans un piment (même s’il sort du réfrigérateur) ou si vous buvez un verre d’alcool (même avec des glaçons),
vous sentez la chaleur envahir votre corps et monter à la tête. Par contre, le thé à la menthe,
qui apporte une sensation de fraîcheur alors même qu’il est bu chaud, est une boisson consommée dans les pays très chauds.

Les aliments de nature fraîche ou froide
Les aliments de nature fraîche ou froide refroidissent le corps, ralentissent les fonctions organiques.
Ils conviennent particulièrement par temps chaud.

On peut d’ailleurs observer que les légumes et les fruits d’été tels que tomate,
concombre, courgette, melon, pastèque sont de nature plutôt fraîche.
Ils sont indiqués également en cas de signes de chaleur dans le corps, tels que fièvre, soif excessive,
teint rouge, constipation avec selles sèches,urines foncées, agitation, irritabilité, éruptions cutanées rouges, états inflammatoires.
Des personnes souffrant de troubles de ce type doivent augmenter leur consommation d’aliments de nature fraîche ou froide
et limiter celle d’aliments de nature tiède ou chaude, qui ne leur est pas adaptée.
Exemples d’aliments de nature fraîche ou froide : tomate, blanc d’œuf, crabe, kiwi,
melon, pamplemousse, pastèque, asperge, aubergine, céleri, champignon de Paris, chou rave, concombre, épinard, laitue, radis cru, etc.

Les aliments de nature tiède ou chaude
Les aliments de nature tiède ou chaude réchauffent l’organisme, stimulent les fonctions vitales, augmentent le métabolisme.
Ils conviennent particulièrement par temps froid, des condiments, des épices, des alcools,
certains fruits et légumes. Ils sont indiqués lorsque des signes de froid se manifestent dans le corps,
comme la frilosité, les mains et pieds froids, les refroidissements dus au climat.
Ils sont recommandés également en cas de ralentissement des fonctions du corps, comme la lenteur digestive par exemple.
Des personnes frileuses, fatiguées, souffrant de lourdeur digestive, doivent augmenter leur consommation d’aliments de nature tiède ou chaude
et limiter celle des aliments de nature fraîche ou froide.
Exemples d’aliments de nature tiède ou chaude : ail, cèpe, fenouil, oignon, châtaigne, litchi, noix, pêche, crevette,
jaune d’œuf, café, cannelle, clou de girofle,etc.

Les aliments de nature neutre

Aux quatre natures fraîche, froide, tiède et chaude, il convient d’en ajouter une cinquième : la nature neutre.
Les aliments de cette catégorie n’ont pas d’effet thermique perceptible.
Ils peuvent ainsi convenir tout au long de l’année et pour tous les individus.
En effet, ces aliments sont indifféremment utilisés pour les constitutions ou les maladies à caractère froid ou chaud.
Exemples d’aliments de nature neutre : carotte, chou, haricot vert, pomme de terre, riz dur, ananas, figue, prune, raisin, lait de vache, etc.

Saveurs de l’aliment
Les cinq principales saveurs sont l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé.

Chacune des ces saveurs possède un impact particulier dans l’organisme, au même titre que la nature des aliments.
De plus, selon la théorie des cinq éléments, chaque saveur correspond à un organe dans lequel elle agit plus spécifiquement.
Ainsi l’acide est associé au foie, l’amer est associé au cœur, le doux est associé à la rate,
le piquant est associé au poumon et le salé est associé aux reins. Il faut savoir qu’une saveur, en quantité modérée,
nourrit l’organe qui lui est associé.
Manquer d’une saveur induit donc une malnutrition de l’organe correspondant et des tissus corporels qui lui sont associés
Mais un excès de cette même saveur lèse cet organe, entravant son bon fonctionnement, et provoquant des troubles dans l’organisme.
L’harmonie des saveurs est donc fondamentale à notre équilibre.
Mais ce n’est pas tout. Chaque saveur possède une action spécifique dans l’organisme et engendre des effets métaboliques précis.
Bien qu’ils ne soient pas pris en compte par notre science moderne,
ces effets sont bien réels et permettent d’expliquer les propriétés médicinales de la plupart des aliments.

Propriétés de la saveur acide
Il est dit que la saveur acide est astringente. Cet effet est sensible lorsque vous mangez un aliment très acide.
Si vous mordez franchement dans un citron vert, par exemple, vous aurez la sensation que l’intérieur de vos joues et votre langue se contractent.
Même pour des aliments peu acides, pour lesquels vous ne sentez objectivement aucune acidité, cette action astringente existe, à divers degrés.
Ainsi, elle tend à retenir ce qui s’échappe du corps de façon pathologique ou excessive (sueur, sperme, liquides, sang, énergie).
Les aliments de saveur acide sont souvent utilisés pour aider à arrêter les diarrhées, la transpiration incessante, les leucorrhées,
les hémorragies, les toux incessantes, lorsque ces troubles sont provoqués par une déficience de l’organisme.
Le foie, selon la vision de la médecine Ayurvédique, est associé aux tendons, aux muscles et aux yeux.
Une consommation raisonnable d’aliments de saveur acide tonifie le foie, nourrit les tendons et les muscles, permet une vision correcte.
Une consommation insuffisante ou excessive d’aliments de cette même saveur entraîne une perturbation du foie,
qui ne nourrit plus de manière adaptée les tendons et les muscles, provoquant tendinites et crampes.
Exemples d’aliments acides : pourpier, tomate, abricot, cerise, citron, fraise, kiwi, mandarine, mangue,
orange, pamplemousse, pêche, pomme, prune, raisin, vinaigre,etc.

Propriétés de la saveur amère

La saveur amère a plusieurs propriétés. Tout d’abord, elle évacue la chaleur se manifestant en excès dans n’importe quelle partie du corps.
Ce que nous appelons chaleur en médecine Ayurvédique est souvent une hyperactivité physiologique ou pathologique,
qui entraîne par exemple : teint rouge, inflammations oculaires, aphtes, éruptions cutanées, constipation avec selles sèches,
cystites, soif, urines foncées et peu abondantes, etc.
L’insomnie, l’agitation, l’irritabilité et la tendance à se mettre facilement en colère peuvent également être des manifestations de chaleur dans l’organisme.
La saveur amère purge cette chaleur, la draine vers le bas. Par ailleurs, cette saveur tend à avoir un effet asséchant.
Consommer des aliments de saveur amère favorise les fonctions du cœur et de l’intestin grêle,
stimule également les fonctions de l’estomac (propriétés apéritives).
Par contre, consommer trop ou trop peu de cette saveur peut perturber le fonctionnement de ces organes.
Exemples d’aliments amers : poivron, endive, asperge, céleri, chicorée, laitue, scarole, etc.

Propriétés de la saveur douce

La saveur douce nourrit, tonifie, humidifie. Cette saveur agit comme un fortifiant général.
Elle favorise la production de l’énergie, du sang et des liquides organiques.
La plupart des céréales et des légumineuses sont de saveur douce.
Ces aliments, riches en sucres lents, sont les aliments favoris des sportifs avant l’effort, justement en raison de leur apport énergétique.
Le lait, de nombreux fruits également sont de saveur douce. Ils humidifient l’organisme et apaisent la soif.
La saveur douce a également pour effet de relâcher les tensions.
Vous l’avez certainement expérimenté lors d’un stress émotionnel.
Les aliments que l’on a tendance à rechercher spontanément, dans ce type de situation, sont des aliments de saveur sucrée.
La saveur douce atténue les spasmes et soulage les douleurs,
comme le fait par exemple le sucre de canne dans le cas de douleurs abdominales ou de douleurs des règles.
La saveur douce étant associée au couple rate/estomac,
la consommation d’une quantité modérée d’aliments de saveur douce tonifie et harmonise les fonctions digestives, et nourrit les chairs.
Si l’on mange trop peu de cette saveur, les chairs sont mal nourries et il y a amaigrissement.
Par contre, si l’on consomme trop d’aliments de saveur douce ou sucrée (la saveur sucrée étant déjà un concentré de doux),
les fonctions digestives sont débordées, les chairs trop nourries prennent du volume.
C’est ce phénomène que l’on observe en particulier dans le problème de plus en plus courant du surpoids et de l’obésité.
Mais l’excès de sucré peut être également à l’origine de troubles tels que troubles du transit, troubles de type rhinites,
sinusites, hypoglycémie, hypercholestérolémie, etc.
Exemples d’aliments doux : carotte, champignon de Paris, fenouil, patate douce, pomme de terre, pleurote, potiron, tomate,
pois cassé, petit pois, blé, maïs, millet, riz, œuf, lait de vache, etc.

Propriétés de la saveur piquante

La saveur piquante est extériorisante, c’est-à-dire qu’elle amène l’énergie et les liquides vers la surface du corps, vers la peau.
Ainsi, elle induit la transpiration.
Par exemple, un grog bien épicé au début d’un refroidissement fait transpirer et éliminer le coup de froid,
évitant qu’il puisse pénétrer plus avant dans l’organisme et atteindre les poumons.
De plus, la saveur piquante est dispersante, c’est-à-dire qu’elle fait circuler l’énergie (qui à son tour peut faire circuler le sang et les liquides organiques).
On l’utilise donc en cas de stagnation d’énergie (oppression de poitrine, distension abdominale, douleurs de l’épigastre et de l’abdomen,
soupirs fréquents, irritabilité, douleurs articulaires, par exemple) ou en cas de stase de sang
(douleurs en coup de poignard dans la poitrine ou l’abdomen, douleurs des règles, douleur traumatique, certaines migraines par exemple).
En petite quantité, cette saveur tonifie le poumon et le gros intestin, mais en excès elle disperse et affaiblit leur énergie.
Or, selon la médecine Ayurvédique, c’est le poumon qui gouverne l’énergie de l’ensemble de l’organisme.
En excès, cette saveur est à éviter pour une personne faible, fatiguée, car elle risque de disperser son énergie déjà insuffisante.
Exemples d’aliments piquants : ail, chou rave, céleri, ciboule, fenouil, oignon, radis cru, aneth, badiane, coriandre, gingembre,
menthe, muscade, origan, piment de Cayenne, poivre noir, etc.

Propriétés de la saveur salée

Il est dit de la saveur salée qu’elle assouplit, ramollit ce qui est dur et disperse les indurations.
Vous avez certainement expérimenté l’effet assouplissant de l’eau de mer, lorsque vous étiez enfant, sur les croûtes de vos genoux couronnés.
D’un point de vue plus médical, elle a la propriété de ramollir ce qui est anormalement dur comme les kystes, nodosités, goitres, lipomes.
Un exemple en est l’action de certaines algues pour aider à traiter le goitre.
La saveur salée a également un effet purgatif, un mouvement descendant.
L’eau salée a une action intéressante en cas de constipation, car elle ramollit les selles et favorise leur évacuation.
Consommer une petite quantité de cette saveur salée nourrit l’énergie des reins.
Mais un excès de cette même saveur affaiblit les reins et les os, et a une action défavorable également sur le cœur.
Il est donc déconseillé de manger salé en cas de troubles rénaux ou cardio-vasculaires.
Exemples d’aliments salés : algues, avoine, orge, crabe, crevette, huître, moule, poulpe, sauce de soja, sel de cuisine, etc.

Différence entre saveur et goût d’un aliment
Chaque aliment peut avoir une ou plusieurs saveurs, qui ne sont d’ailleurs pas toujours les saveurs que nous ressentons lorsque nous le goûtons.
Le fait qu’un aliment soit décrit par exemple comme ayant une saveur acide, même si nous ne le ressentons pas véritablement comme acide de goût,
peut signifier qu’il agit particulièrement au niveau de l’énergie du foie (le foie étant associé à l’acide), ou qu’il a une action astringente.

Méridien destinataire de l’aliment
Tout le monde a entendu parler des méridiens d’acupuncture, sans forcément connaître leur rôle.
En médecine Ayurvédique, on considère que les méridiens sont les canaux qu’emprunte l’énergie pour circuler dans l’organisme.
Ce sont les méridiens qui mettent en relation la moindre des petites parcelle du corps avec le reste de l’organisme,
qui connectent entre elles les structures internes et externes, les éléments du haut avec ceux du bas, etc.
C’est ce qui fait que l’organisme est une globalité. En ce qui concerne l’aspect de la diététique,
c’est grâce à ces méridiens que l’énergie produite à partir des aliments est distribuée dans tout le corps.
Un aliment peut avoir une action plus spécifique sur un organe ou un tissu particulier de l’organisme.
Si un aliment agit particulièrement sur la toux ou les problèmes respiratoires, on dit qu’il se rend dans le méridien du poumon.
Si un aliment améliore la vue, sens associé au foie, on dit qu’il se rend dans le méridien du foie.
Ainsi le « méridien destinataire » d’un aliment est son tropisme majeur, c’est-à-dire la cible principale de son impact dans le corps.
L’action combinée de la nature, de la saveur et du méridien destinataire permet de cibler un problème de santé particulier.
Ainsi par exemple la banane, de nature froide et de saveur douce, se dirige vers le méridien du gros intestin.
De par sa nature froide, elle peut ainsi aider à traiter la constipation de type chaleur, avec selles sèches.
Grâce à sa saveur douce, elle tonifie le gros intestin, et permet de traiter la constipation de type vide d’énergie, avec insuffisance du péristaltisme intestinal.

Propriétés des aliments selon la diététique Ayurvédique.
Dans la diététique Ayurvédique, ce qui est fabuleux, c’est que les aliments ne sont pas seulement considérés comme des substances nutritionnelles.
Ce sont aussi des « médicaments », qui peuvent avoir un impact thérapeutique sur le corps.
Comme nous venons de le voir cela découle de la caractéristique de l’aliment et la combinaison de sa nature, de sa ou ses saveurs et de son méridien destinataire.
Associé à une observation précise des effets particuliers des aliments sur l’organisme, en Inde avec l’Ayurveda et en Chine ont ainsi établi une véritable « matière médicale » des aliments.
En clair, ils ont mis en place au fur et à mesure des siècles l’équivalent d’un dictionnaire « Vidal » qui est le dictionnaire des médicaments que prescrivent nos médecins.
Les indications des aliments sont très précis, par exemple le concombre traite la rétention d’eau,
le céleri soulage l’hypertension artérielle, la pomme de terre soigne les ulcères de l’estomac, le cèpe traite la fatigue,
le kiwi est digestif et prévient l’indigestion,
la pêche soigne la constipation, la mangue empêche les vomissements, le crabe facilite l’accouchement,
l’amaranthe favorise la production de lait chez la maman qui allaite,
le gingembre prévient les intoxications alimentaires, etc.
Bien entendu, tous les aliments ne soignent pas les troubles comme le font certains médicaments.
En revanche, ils soulagent, aident, soutiennent
Il n’est pas dans notre propos de dire qu’ils traitent le diabète, le cancer ou une maladie cardiaque. Ce serait abusif et malhonnête.
Mais il faut savoir que certains aliments favorisent la guérison, préviennent l’aggravation ou l’apparition d’une maladie,
ce qui est déjà fantastique en soi. De plus, beaucoup d’entre eux sont d’une très grande efficacité pour nos petits maux de tous les jours :
constipation, diarrhée, indigestion, gaz intestinaux, toux, fatigue, rétention d’eau, acné, hypogalactie, rhumes à répétition,
rhumatismes, excès de cholestérol, etc. L’expérience Ayurvédique en terme d’alimentation est colossale.

Voyons l’étude concrète d’un aliment selon la diététique Ayurvédique.

Céleri – Branche, Apium graveolens, Qin Cai :

– Saveurs et nature : Doux, légèrement piquant, légèrement amer, frais voire froid
– Méridiens destinataires : Foie, Estomac, Poumon, Vessie
Fonction :Atténue l’hyperactivité fonctionnelle du foie.
Indications :Vertiges, étourdissements, teint rouge, yeux rouges, hypertension artérielle.

Fonctions Clarifie la chaleur du foie, abaisse le Yang du foie.
Mécanisme :Par feu du foie ou montée du Yang du foie.
Une hyperactivité fonctionnelle du foie peut engendrer
un excès de chaleur dans le haut du corps qui se traduit par des troubles oculaires
ou des symptômes au niveau de la tête (vertiges, céphalée).
Fonction :Atténue l’hyperactivité fonctionnelle de l’estomac.
Indications :Soif, nausée, vomissement.

Fonctions :Clarifie la chaleur de l’estomac, harmonise l’estomac.
Mécanisme :Par chaleur de l’estomac ou excès d’alcool.
Une hyperactivité fonctionnelle de l’estomac peut provoquer
une chaleur qui assèche et induit des troubles digestifs.
Fonction :Diurétique. Antiseptique des voies urinaires.
Indications :Mictions pressantes, fréquentes, douloureuses, peu abondante, hématurie,
urines troubles, difficulté urinaire, oligurie.

Fonctions :Clarifie la Chaleur de la vessie, favorise la diurèse.
Mécanisme :Par humidité chaleur de la vessie.
Inflammation de la vessie comme par exemple une cystite
ou une urétrite provoquant des troubles urinaires.

Autres indications médicinales pour soutenir un traitement conventionnel

– Le céleri branche est probablement le légume le plus efficace pour lutter contre l’hypertension artérielle
. Des recherches modernes ont démontrée qu’il pouvait aider à faire baisser l’excès de triglycérides et de cholestérol et qu’il luttait contre l’athérosclérose.
C’est donc un excellent aliment pour la prévention des maladies cardio-vasculaires. Pour faire baisser les mauvaises graisses et lutter contre l’athérosclérose,
une recette simple consiste à sauter à feu vif et peu de temps 50g de champignon shiitake (réhydratés préalablement) et 400g de céleri branche.
Assaisonner à la convenance. Un autre remède est de boire deux fois par jour, un verre de jus d’une pomme et de céleri branche (moiti/moitié).
Pour l’hypertension artérielle une simple recette consiste à boire 40ml de jus frais de céleri branche, 3 fois par jour.
On peut aussi consommer le céleri branche en légume sauté quotidiennement pendant au moins 15 jours consécutifs.

– Certains nutritionnistes chinois le préconise pour le diabète alors que d’autres le recommandent en cas d’œdème à cause de son action diurétique.
Dans les deux cas, il faut boire des soupes de céleri branche aux deux repas principaux, sans sel en cas d’œdème.

– Le céleri branche semble avoir un effet intéressant contre les bouffées de chaleur du syndrome de la ménopause.

– Un livre médical chinois ancien l’indique pour : « La tête lourde et les jambes légères, une marche flottante et tremblante ».
C’est-à-dire qu’il peut aider les gens ayant des vertiges et des déséquilibres de la marche.

– Le céleri branche était aussi utilisé pour la coqueluche avec un vide du Yin du poumon (affaiblissement de la structure du poumon),
raison pour laquelle certains textes médicaux chinois disent que ce légume a aussi pour action d’humidifier le poumon et d’arrêter la toux.

– Recette populaire pour les vomissements de la grossesse : faire une soupe avec 20g de céleri feuille, 20g de céleri rave,
5g de racines de réglisse et 5g de gingembre frais.
En fin de cuisson, passer la soupe dans une passoire pour récupérer le liquide.
Ajouter un œuf de poule entier et le battre dans la soupe. Boire le tout. A faire une fois par jour.

– En cas d’infection urinaire, on peut soutenir un traitement conventionnel en buvant le jus de
100g de céleri branche additionné d’un peu de sucre, 2 à 3 fois par jour.

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